Etape 33: De St Palais à Larceveau, d’abord par le GR654, puis le GR65

Les statues de bois dressées contre la montée lunaire de Soyarze

 

Dans l’étape précédente, nous sommes allés à St Palais, en dehors du GR65, pour avoir le plaisir de remonter le magnifique chemin de Xibaltre, sur le GR654. Le GR 654 relie, sur environ 1 700 kilomètres, la Belgique au sud de la France. C’est aussi un chemin de Compostelle, étant largement lié à la voie de Vézelay. Ne prenez pas notre parti pris de passer à St Palais pour du mépris pour la voie normale du GR65 qui vient d’Aroue et qui réjouira de nombreux marcheurs, la très grande majorité sans doute. En fait, c’est assez simple le Chemin de Compostelle. Les gens achètent des livres et croient mordicus qu’ils ne peuvent dévier un pouce du chemin qui, croient-ils, a été celui suivi par leurs ancêtres. Mais, il n’y a pas de Chemin de Compostelle, en fait, un vrai, un seul. Notre choix tient beaucoup au charme inouï du Mont Sauveur, aux statues de Christian Lapie dressées contre le chemin de Soyarze. Ce miracle justifie sans problème le fait d’être resté un jour de plus sur le chemin vers l’Espagne.

Le chemin de Xibaltre (Gibraltar, en basque) mène au sommet du Mont Sauveur. Là-haut, du haut de la colline, on ne se lassera pas d’admirer les merveilleuses statues contemporaines de Christian Lapie, dressées contre les Pyrénées. Le site est exceptionnel, avec une vue plongeante sur Beneditenea et sa montée lunaire vers la Chapelle de Soyarce. A, Beneditenea, on rejoint le GR65.

Dans l’étape précédente, nous sommes allés à St Palais, en dehors du GR65, pour avoir le plaisir de remonter le magnifique chemin de Xibaltre, sur le GR654. Le GR 654 relie, sur environ 1 700 kilomètres, la Belgique au sud de la France. C’est aussi un chemin de Compostelle, étant largement lié à la voie de Vézelay. Ne prenez pas notre parti pris de passer à St Palais pour du mépris pour la voie normale du GR65 qui vient d’Aroue et qui réjouira de nombreux marcheurs, la très grande majorité sans doute. En fait, c’est assez simple le Chemin de Compostelle. Les gens achètent des livres et croient mordicus qu’ils ne peuvent dévier un pouce du chemin qui, croient-ils, a été celui suivi par leurs ancêtres. Mais, il n’y a pas de Chemin de Compostelle, en fait, un vrai, un seul. Notre choix tient beaucoup au charme inouï du Mont Sauveur, aux statues de Christian Lapie dressées contre le chemin de Soyarze. Ce miracle justifie sans problème le fait d’être resté un jour de plus sur le chemin vers l’Espagne.

Il faut le dire, cette étape est une des plus belles du chemin de Compostelle, du moins jusqu’à Ostabat. Si la croix de Gibraltar, à Bénéditénia, là où la variante de St Palais et le GR65 venant de Benta se rejoignent, a été classée par l’UNESCO, on ne comprend pas vraiment pourquoi elle mérite un tel honneur. De nombreuses stèles caractérisent le pays et il y en a vraiment d’aussi belles ailleurs. La montée sur la chapelle de Soyarce sur le calcaire et les schistes lustrés de l’ancienne draille vaut à elle seule le déplacement. Et en dessous, le chemin redescend sur Haranbeltz et sa chapelle, aussi classée au Patrimoine de l’UNESCO. L’intérêt de cette chapelle est aussi qu’elle est encore la propriété de quatre familles descendantes des communautés de « donats », des frères et sœurs hospitaliers du Moyen-âge, qui, au pays basque, ont subsisté jusqu’à nos jours, bien que sécularisés aujourd’hui. Ce sont eux qui restaurent la chapelle. Et puis Ostabat, bien moins glorieux aujourd’hui que dans le passé, reste incontournable pour son ancien hôpital des pauvres, qui est devenu aujourd’hui le gîte Ospitalia, aussi classé par l’UNESCO. Depuis Ostabat, le voyage est moins passionnant, bien qu’il traverse les paysages charmants de la Basse Navarre, car une grande partie du parcours s’effectue sur le goudron. Les courageux iront jusqu’à Saint-Jean Pied de Port. Mais, si on y va, l’étape mesure près de 35 kilomètres. On peut donc couper la poire en deux et s’arrêter près de Larceveau, ou même avant à Ostobat. C’est là que logent souvent les pèlerins venant directement d’Aroue.

Même si on s’arrête à Larceveau, l’étape présente des dénivelés importants (+569 mètres/-441 mètres) pour une étape courte et nerveuse, avec des pentes parfois supérieures à 15%. Les difficultés sont en début de parcours. Sitôt à la sortie de St Palais, le chemin monte raide sur le Mont Saint Sauveur et ses sculptures. La descente est assez sévère pour faire suite à la montée assez difficile, mais si belle, sur la chapelle de Soyarce. A partir de là, après la descente raide sur Haranbeltz, le chemin suit de légers vallonnements.

Ici, les passages sur routes et chemins s’égalisent:

Goudron: 8.3 km
Chemins: 7.3 km

Nous avons divisé le parcours en plusieurs tronçons, pour en faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent le parcours, les pentes trouvées sur le parcours, et l’état des chemins. Les logements sur le parcours sont signalés dans donner de détails. Vous trouverez plus de détails sur les logements en fin de parcours.

Les parcours ont été dessinés sur la plateforme « Wikilocs ». Aujourd’hui, il n’est même plus nécessaire de se balader avec des plans détaillés dans la poche ou dans le sac. Si vous êtes équipé d’un téléphone mobile ou d’une tablette, vous pouvez aisément suivre les trajets en direct. Pour ce parcours, voici le lien :

 

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/de-st-palais-a-larceveau-par-le-gr654-puis-par-le-gr65-31309067

 

Cliquez ici pour commencer l’étape sur le premier tronçon. Avant

Si le parcours ne vous intéresse pas, mais que vous voulez trouver le détail des logements présents sur le parcours, Vous pouvez le faire ici.

Cliquez ici pour le détail des logements. Avant