Section 1: En route pour les premiers canards du Chemin de Compostelle.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours dans difficulté.

Le GR65 quitte Eauze en montant sur la route nationale dans la banlieue sud, puis quitte la grande route pour une plus petite route au milieu des villas.



Au bout de quelques centaines de mètres, le GR65 quitte le goudron pour un petit chemin qui se faufile à la limite des sous-bois. Ici encore, les chênes font toujours la loi.



Mais le chemin revient vers la nationale qu’il traverse près de Monplaisir. Un panneau nous annonce des vignes, bien sûr. Si dans le sud-ouest, on produit d’abord du vin rouge, les Côtes de Gascogne préfèrent les vins blancs, secs ou moelleux. Le vignoble est situé majoritairement dans le Gers, nettement moins dans les Landes. Ce sont des vins qui vont en grande partie à l’exportation. Une quantité non négligeable est réservée à la production des Armagnac.



Des vignes, il y en a, mais bientôt elles vont disparaître au profit d’autres cultures, du maïs surtout, mais aussi du soja ou des betteraves qui pointent à peine.



Peu avant Pennebert, le GR65 retrouve la route, au milieu des chênes et des frênes.



En montant vers Pennebert, commencent à fleurir les élevages de canards. Les silos ne sont pas là pour stocker les vendanges !



Le poulet fermier du Gers Label rouge est né en 1975. Aujourd’hui, la filière compte 300 aviculteurs, qui sont aussi le plus souvent agriculteurs. Ces poulets à croissance lente sont élevés 81 jours au lieu de 40 pour les poulets industriels. Nourris à 75 % de céréales, moins serrés dans les bâtiments, ils vivent en plein air pendant les six dernières semaines. Les conditions d’élevage expliquent la qualité gustative. En contrepartie, ils sont vendus deux fois plus cher. Cet élevage prend de l’essor, mais quantitativement, il est loin derrière ses concurrents directs de poulets fermiers que sont Loué, là-haut dans la Sarthe du Nord et ceux des Landes.

Ici, vous ne verrez pas ces poulets fermiers si vantés. Il faudra vous contenter de canards, même si vous ne verrez que très rarement les volatiles à l’air libre.

De Pennebert, un chemin de terre et d’herbe descend dans les sous-bois et les champs de maïs. Le maïs aime l’eau et vous le verrez s’épanouir surtout dans le fond des vallons où l’humidité s’installe près des ruisseaux.



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