Section 1: Dans les sous-bois, près des berges de l’Auzoue.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours sans difficulté.

Le chemin sort de Montréal en traversant le rempart, ou du moins ce qui en reste. En bas du village coule l’Auzoue, une petite rivière paisible, que l’on dit ici poissonneuse, et qui se jette un peu plus loin dans le Gélise, avant de retrouver le Baïse. Le chemin va longer la petite rivière, de près et de loin pendant des kilomètres.



Une petite route goudronnée monte légèrement le long de jeunes plantations de frênes et de bouleaux, puis plus franchement à la limite des sous-bois.



Le chemin se plait alors à redescendre pour tutoyer la rivière, dont la turbidité ne permet pas de déceler la présence des truites, avant de remonter sur une large allée de terre battue plantée au milieu des chênes du sous-bois.



Quand le chemin sort du sous-bois, on voit surtout des champs de maïs. La présence de ruisseaux, donc d’humidité, favorise toujours ce type de culture.



Près du hameau Le Nougué, le GR65 retrouve le goudron et monte un peu plus rondement à la limite des sous-bois.



Là-haut, au sommet de la crête, Il ne s’attarde guère près des maisons de pierre isolées de Ribère Le Bas, pour redescendre aussitôt dans les sous-bois, puis dans les vignes, direction Château de Montaut, au bas de la colline.



Le chemin redescend dans le sous-bois jusqu’à atteindre un petit lac près du Château de Montaut, où le GR5 ne passe pas. Ici, le cadre est paisble et rafraîchissant, mais on ne peut ni se baigner ni pêcher.



Le GR65, qui s’est emmouraché de l’Auzoue, traverse à nouveau le ruisseau, ou la rivière (cela dépend des géographes !) , avant de s’en aller un instant dans une allée bordée de chênes et de feuillus.



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