Section 1: En montée vers le plateau de l’Aubrac.

Aperçu général des difficultés du parcours: de la vraie balade, excepté quelques pentes un peu plus marquées avant de passer l’autoroute.

 

La notoriété de l’Aubrac pourrait laisser croire qu’il s’agit d’un seul et unique plateau. Ce n’est pas le cas. La montée sur le plateau se fait progressivement, tout comme la transition des paysages. Au départ, les paysages sont assez voisins de ceux de la Margeride. Une multitude de petits bosquets ponctue les coteaux, donnant au pays un caractère bocager.

Le GR65 gagne le bas de Aumont-Aubrac et s’en va en montant dans la campagne, tantôt sur la route, tantôt par de petits chemins.

 

 

 

 

Au sommet de la colline, Aumont-Aubrac a étendu un réseau de petites villas.

Le GR65 s’approche de la forêt, continue à monter sur de petits chemins de terre. Le bocage avec ses haies de petits chênes, de genévriers et de genêts se simplifie assez rapidement et s’interrompt au profit de petits bosquets.

Encore quelques villas au sommet de la colline, avant qu’un large chemin de terre battue ne s’en aille franchement dans la campagne, à la limite des sous-bois.

Puis quelques ronflements sporadiques de moteurs troublent la sérénité et le calme des lieux, car le chemin se rapproche de l’autoroute. La Méridienne n’est pas une autoroute comme les autres. Pas de péage, c’est l’autoroute du plaisir, qui chemine au gré des envies de découvrir un pays hors du commun. A travers des forêts clairsemées, on traverse l’autoroute sous un tunnel, appelé ici le “St Jacques duc”. Au-dessus, grondent les lourds camions. A l’intérieur, une galerie étonnante de graffiti.

Après l’autoroute, le paysage ne change guère. Jusqu’à La Chaze de Peyre, la forêt est encore omniprésente. Ce sont les derniers sursauts de la Margeride, avec ses futaies de pins élancés, dans les bosquets épars des Devèzes et des Brugères. Pourtant, dans les trouées du paysage, l’Aubrac se laisse parfois deviner. Du moins le vrai Aubrac, le pays des landes et des pâturages, où les bosquets ne sont plus que quelques îlots barrant l’horizon. Le chemin est le plus souvent une large route de terre qui s’en va d’abord à plat, puis en montée légère vers le village.

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